Une approche bio-mimétique pour étudier le toucher humain
Georges Debregeas (LPS, ENS - CNRS)

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Jeudi 23 avril

Résumé : La perception tactile digitale humaine fait de la main un outil d’une exceptionnelle précision. Cette perception est favorisée par un mouvement relatif du doigt et de la surface explorée. Les déformations superficielles de la peau induites par ce mouvement sont traduites en signaux nerveux par des terminaisons nerveuses mécano-sensibles situées 1mm environ sous l’épiderme. La transduction de l’information tactile comprend donc une étape mécanique pré-neuronale que nous avons récemment étudiée au moyen d’un senseur tactile bio-mimétique du doigt humain. Nous avons pu montrer que le filtrage de l’information tactile dépend à la fois des caractéristiques physiologiques de la peau et des conditions exploratoires fixées par l’individu. Les empreintes digitales jouent un rôle important dans ce processus : elles conduisent à une
amplification d’une fréquence particulière de vibration qui coïncide avec la fréquence de réponse optimale de l’un des mécano-récepteurs. De façon surprenante, la présence des empreintes digitales confère à l’organe tactile les caractéristiques d’un filtre de Gabor dont les propriétés de renforcement de contraste, de discrimination de textures, sont classiquement utilisées dans le domaine de l’analyse d’image.

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