Supraconductivité induite dans des fils métalliques et des molécules
Sophie Guéron (Groupe de physique mésoscopique, Laboratoire de Physique des Solides, Université Paris Sud/CNRS)

Infos Complémentaires
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Ces séminaires ont lieu le jeudi à 13h30 en salle de conférence IV au 2ème étage du batiment dit "de chimie".

Jeudi 11 octobre 2007

Le courant à travers un conducteur non supraconducteur connecté à des supraconducteurs dépend de la pénétration des corrélations supraconductrices à l’intérieur de ce conducteur. Ce courant est donc une sonde des propriétés électroniques du conducteur mesuré.

Je présenterai des expériences récentes de supraconductivité induite plus ou moins exotique : Dans le cas où le conducteur non supraconducteur est un métal (de l’or en l’occurrence), nous avons réalisé des interféromètres (SQUIDS de proximité) dont la géométrie permet de révéler un comportement en champ magnétique nouveau, et qui donnent également accès à la dynamique des électrons dans le métal normal.

Dans les cas plus exotiques où les conducteurs sont des molécules (nanotube de carbone, ADN, metallofullérène, graphène), je montrerai comment la supraconductivité induite est affectée par les propriétés intrinsèques des molécules sondées : magnétisme, structure de bande, supraconductivité, cohérence quantique.

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Ces séminaires ont lieu le jeudi à 13h30 en salle de conférence IV au 2ème étage du batiment dit "de chimie".